Presse

Journal du Jura  Chroniques biennoises  expo 1972
«Jean-François Taillard est sans doute un peintre plein de promesses, ses œuvres sont bien travaillées, bien pensées et solides. » JP GI

Salon des amis et des arts Pontarlier 1972
« le lauréat du salon Jean-François Taillard fait preuve de recherches dans les lignes. Tous ses fonds de tableau sont d’un bleu légèrement cathédral, partout les couleurs s’enroulent. »

Exposition galerie du Vendôme à Besançon 1974
« avec Taillard on se retrouve en présence d’un coloriste né, qui aime les couleurs vives et franches, il y a une sorte de violence dans sa palette dont les tons sont cela même qui firent la gloire du fauvisme. »

Expo la galerie du petit Matachin à Salins les bains 1989
L’est républicain :
« une palette aux couleurs du soleil !
La peinture de Jean-François Taillard est une danse, un mouvement, un accomplissement, un spectacle.  Il y agite des thèmes dionysiaques et hédonistes par exemple derrière les masques froids et hautins d’une Venise d’arrière place et d’arrière saison.
« Quel tempérament, quelle puissance c’est vraiment fort », entant-ton. » José Sorribès

Expo Château Pertusier à Morteau 2009
« c’est peut-être cela la marque première de l’artiste Taillard : sa grande capacité de créateur de lumière dans des couleurs d’une grande beauté. »

Expo salle loisirs et Tourisme à Goumois 2010
« qu’il s’attaque aux paysages d’ici ou des ses voyages, à une nature dit morte qu’il sait rendre vivante, aux portraits sculptés de belle matière ou aux espagnolades qu’il croque avec brio, Jean-François Taillard, qui expose à la maison du tourisme, est, par excellence , l’artiste incontestable et singulier dans sa manière. »

Est républicain juillet 2007
Exposition : Jean-François Taillard ou la beauté du geste
« C’est un cours d’authentique peinture qu’offre, aujourd’hui, Jean-François Taillard, à l’hôtel du même nom, à Goumois. On savait l’artiste depuis longtemps libéré. On le découvre aujourd’hui puissant, maître de ses couleurs et lâchant les formes dans un ballet sans hésitation. C’est simple : on peint avec lui ! Trois grands fruits rouge, vert et jaune annoncent la couleur, roulant comme des météores dans une ellipse aux bleus et au lie de vin profonds. Ils entraînent vers un ailleurs et donnent envie de bouger. Cette dynamique que l’on retrouve un peu partout mais avec évidence dans de grands tableaux (l’homme n’est pas étriqué), est accentuée, ponctuée par des touches de blanc qui fonctionnent comme des accélérateurs. C’est encore vrai dans le bouquet de l’entrée au vase énorme et dont les tiges de fleurs se tortillent dans une frénésie envahissante. La terre est opposée au végétal. Jean-François utilise formes et couleurs pour articuler son discours qui dit que « c’est beau, ça va vite mais que c’est éternel ». De grandes zones horizontales en bleu et jaune façon plages et marines bouillonnent en fait de vaguelettes. M. Taillard aime contrarier son propos. Il ne faut pas que la matière s’assoupisse. La lumière est partout : dans l’intensité des tons, dans les éclairages. La matière est généreuse, bien plus qu’à ses débuts. Elle trahit la maîtrise et le besoin de brasser… Exubérances, tourbillons mais aussi solidité de la structure avec des cadrages méticuleux, c’est le grand art offert par un artiste que l’on a toujours trouvé généreux. » JS

Est répulicain 19 juillet 2010
Goumois Jean-François Taillard l’art et la matière
« qu’il s’attaque aux paysages d’ici ou des ses voyages, à une nature dit morte qu’il sait rendre vivante, aux portraits sculptés de belle matière ou aux espagnolades qu’il croque avec brio, Jean-François Taillard, qui expose à la maison du tourisme, est, par excellence , l’artiste incontestable et singulier dans sa manière. Maître de la lumière et des couleurs éclatantes, peintre de ce fait dans ses pâtes généreuses, il est doté de toutes les qualités d’un vrai beau et beau peintre : mouvement dans les couches, impression de légèreté cependant, constructions et focalisations qui paraissent évidentes, jouissance de couleurs superbes. Il est un maître chimiste, « tombé dedans quand il était petit ». On a envie de tout dérober car ce sont des toiles de convoitise. Il faut en tout cas aller les voir, ne serait-ce que pour prendre un magistral cours de peinture. » JS